Reprise confirmée pour le crédit immobilier en 2025

14 Mar,2025 | Actualités, Autres, Immobilier

Après une année 2024 marquée par une chute de 15 % de la production de crédits immobiliers, l’année 2025 débute sous de meilleurs auspices. En janvier, la Banque de France a enregistré 9,9 milliards d’euros de crédits accordés, dépassant la moyenne des dix derniers mois. L’Observatoire Crédit Logement-CSA confirme cette tendance avec une hausse de 15,6 % de la production en février.

La baisse des taux d’intérêt a relancé le marché, avec un taux moyen stabilisé à 3,32 % en janvier et descendant parfois sous les 3 % pour les meilleurs dossiers. Les banques, très actives, proposent des offres promotionnelles et réintroduisent les prêts à 110 %. Cette dynamique a entraîné une explosion des demandes de prêts, notamment chez les courtiers.

La solvabilité des emprunteurs s’améliore malgré la hausse des prix immobiliers, notamment grâce au retour des secundo-acheteurs et à l’extension du prêt à taux zéro dès avril 2025. Des mesures fiscales, comme l’exonération des droits de mutation pour les dons familiaux, soutiennent également l’accession à la propriété.

Toutefois, des incertitudes persistent quant à l’évolution des taux, certaines banques pouvant être incitées à les relever en raison de la récente remontée des taux d’emprunt d’État.

Voir l’interview de l’actualité immobilière du mois ici

Articles à la une

Vous aimerez aussi certainement l’un de nos derniers articles. 

Bail commercial : la Cour de cassation renforce les obligations du bailleur sur les charges locatives (29 janvier 2026)

Depuis l'arrêt du 29 janvier 2026, un simple récapitulatif de charges ne suffit plus. La Cour de cassation impose au bailleur de transmettre activement les justificatifs dès que le locataire les demande. Ce que ça change concrètement pour votre gestion.

Clause de solidarité : ce que tout colocataire doit vraiment savoir

Un colocataire part et vous vous demandez qui doit payer quoi ? Dans un bail solidaire, la réponse est souvent mal comprise — même par les colocataires eux-mêmes. La loi ALUR encadre précisément la solidarité du partant (6 mois maximum), mais les signataires restants, eux, restent exposés à 100 % du loyer sans limite de durée. On vous explique le mécanisme, les pièges à éviter et les bons réflexes à adopter.

Passoires thermiques : le sursis à la location, une opportunité ou un risque pour les propriétaires-bailleurs ?

Pin It on Pinterest