Au cœur de Chaponost, découvrez cette maison nichée dans une impasse paisible, à proximité immédiate des commerces, écoles, collège et transports.
D’une belle superficie de 215 m², cette maison mitoyenne par l’arrière est un véritable havre de paix, sans aucun vis-à-vis. Entièrement rénovée en 2018, elle vous assure un confort optimal :
– Pompe à chaleur récente, pour une maison toujours bien tempérée,
– Fenêtres changées en 2018, garantissant une excellente isolation (DPE classé C),
– Toiture refaite, pour une tranquillité durable.
Un intérieur qui allie espace et luminosité avec au rez-de-chaussée, une pièce de vie impressionnante de 100 m², baignée de lumière grâce à ses grandes ouvertures et ses velux.
La cuisine est ouverte, spacieuse et fonctionnelle.
Vous trouverez également au rez de chaussée :
– Une chambre parentale avec salle d’eau,
– Une seconde grande chambre de 19 m², modulable selon vos besoins (bureau, salle de jeux ou de sport).
À l’étage, l’espace nuit se compose de trois chambres confortables (13, 16 et 17 m²) et d’une salle d’eau moderne.
Côté jardin, vous profiterez d’un terrain de 700 m², dont 450 m² aménagés en jardin, au calme et sans vis-à-vis.
La piscine 8×4 et chauffée, a été rénovée et deux places de parking sur le terrain viennent compléter ce bien rare.
Une maison qui réunit confort, modernité et cadre de vie privilégié, à visiter sans tarder !
Chaponoise depuis 17 ans, c’est avec plaisir que je vous accompagnerai dans la découverte de cette jolie maison ainsi que de cette très agréable commune.
Je pourrai répondre à toutes vos questions concernant les écoles, les commerces et toutes les commodités que propose Chaponost.
Bien HORS lotissement.
Taxe foncière de 2221 €
Estimation des coûts annuels d’énergie du logement: entre 2 530 € et 3 480 € par an
Contactez votre agent WELOGE Christèle CATTIER EI Rsac Lyon 842 282 808 au 06 72 18 55 72 .
Dans un environnement verdoyant et recherché, au sein de la résidence Le Camélia, située rue des Droits de l’Homme, découvrez ce spacieux T3 de 88 m² situé au 3ᵉ étage avec ascenseur.
Vous apprécierez la belle pièce de vie de 32 m², lumineuse grâce à son exposition sud/ouest, qui s’ouvre sur un agréable balcon.
La cuisine semi-ouverte de 15 m² vous offre un beau volume à aménager selon vos envies.
L’espace nuit se compose de deux chambres, d’un coin dressing, d’une salle de bains et de toilettes indépendantes.
L’appartement a été entièrement repeint en février 2024, mais nécessite des travaux de rénovation (cuisine, salle de bains, menuiseries) pour exprimer tout son potentiel.
En complément, vous bénéficierez de :
✔ Une place privative de stationnement en sous-sol
✔ Une cave de 7 m²
✔ Une résidence bien entretenue avec gardien, espaces verts et charges comprenant chauffage, eau chaude et entretien
À proximité immédiate des commerces et des transports, ce bien allie confort, fonctionnalité et qualité de vie.
Bien en copropriété de 71 lots d’habitation.
Charges de copropriété de 310 Euros/mois
Taxe foncière de 1310 €
Honoraires à la charge du vendeur inclus.
Montant estimé des dépenses annuelles d’énergie entre 890 Euros et 1240 Euros pour un usage standard.
Prix moyens des énergies indexés sur l’année 2021 (abonnements compris)
Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé sont disponibles sur le site Géorisques
:www.georisques.gouv.fr
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Publié le 15 août 2025, un décret marque un tournant majeur pour la sécurité des immeubles collectifs
Face à la recrudescence des effondrements d’immeubles liés à l’habitat dégradé – en particulier dans certains centres urbains anciens comme Marseille ou Lille – l’État français a publié un décret officiel instaurant un diagnostic structurel obligatoire pour les immeubles collectifs.
Ce nouveau “diagnostic structurel des immeubles collectifs”, désormais encadré réglementairement, constitue un outil supplémentaire pour détecter en amont les situations à risque et éviter des drames humains et matériels.
📌 En quoi consiste ce diagnostic structurel ?
Ce diagnostic vise à évaluer l’état général de la structure d’un immeuble, notamment :
•la solidité des fondations et murs porteurs,
•les signes de dégradation avancée (fissures, infiltrations, affaissements…),
•la stabilité générale du bâtiment dans le temps.
Il devra être réalisé par des professionnels qualifiés (ingénieurs structure, bureaux d’études spécialisés) selon des modalités définies par le décret, avec une périodicité et un périmètre précisés par les autorités.
👥 Quels immeubles sont concernés ?
Le décret s’applique en priorité :
•aux immeubles anciens construits avant une certaine date (à préciser dans le décret d’application),
•aux bâtiments présentant des signes d’insalubrité ou de vétusté,
•aux copropriétés dites “fragiles” ou en procédure d’insalubrité ou de péril.
Les collectivités territoriales et les préfectures pourront également imposer ce diagnostic dans certaines zones à risque ou dans le cadre d’opérations de renouvellement urbain.
🧱 Un outil préventif, au cœur de la politique de lutte contre l’habitat indigne
Ce diagnostic structurel s’inscrit dans un arsenal plus large de dispositifs visant à lutter contre l’habitat dégradé, notamment :
•le permis de louer,
•les aides à la rénovation énergétique (MaPrimeRénov’),
•les mesures de police du maire ou du préfet en cas de péril.
C’est également une réponse concrète aux attentes des élus locaux, des copropriétaires, des bailleurs et des habitants.
📢 Quel impact pour les propriétaires et les professionnels de l’immobilier ?
Pour les propriétaires, ce décret implique :
•une nouvelle obligation de contrôle, à anticiper dans les budgets,
•des travaux potentiels à prévoir en cas de diagnostic défavorable.
Pour les professionnels de la gestion locative et de la transaction (agents immobiliers, syndics, administrateurs de biens), cela crée :
•une nouvelle donnée à intégrer dans les diagnostics techniques obligatoires (DTA),
•une vigilance accrue sur les biens en gestion ou à la vente.
✅ Une avancée attendue
Didier Bertrand, Président FNAIM Région Sud, a salué la publication de ce décret comme un levier essentiel de prévention :
“Ce nouveau diagnostic permettra de sauver des vies, mais aussi de responsabiliser tous les acteurs de la chaîne immobilière. Mieux vaut prévenir qu’attendre l’effondrement.”
📅 Et maintenant ?
Le décret est publié au Journal Officiel depuis le 15 août 2025. Les décrets d’application précisant :
Depuis le 1er juillet 2025, la législation évolue en faveur des propriétaires bailleurs : une procédure simplifiée de saisie sur salaire est désormais possible en cas de loyers impayés, sans passer par un jugement classique, sous certaines conditions.
Ce que dit la loi
La mesure, introduite dans le cadre de la loi Justice & Logement 2025, permet aux bailleurs d’engager plus rapidement une saisie sur rémunération lorsque :
•Le bail est régi par la loi du 6 juillet 1989 (location vide ou meublée principale),
•Un commandement de payer a été délivré par huissier depuis plus d’un mois,
•Le locataire ne s’est pas acquitté de sa dette malgré cette mise en demeure.
👉 Le bailleur peut alors saisir directement le tribunal d’instance pour demander la saisie sur salaire, sans attendre une expulsion complète ou une longue procédure judiciaire.
Une avancée pour les gestionnaires locatifs
Pour les professionnels de la gestion locative, cette réforme représente un levier de protection des revenus des propriétaires.
Elle permet :
•De réduire les délais de traitement des dossiers d’impayés,
•D’éviter les procédures longues et coûteuses (assignation, jugement, expulsion),
•D’agir de manière ciblée et progressive, avec un effet dissuasif clair.
Ce qu’il faut retenir
•✅ Une saisie sur salaire est désormais possible sans décision judiciaire de fond, sous conditions.
•✅ Cette procédure n’est pas automatique : elle reste encadrée et nécessite l’intervention d’un huissier et l’accord du juge.
•❌ Elle ne s’applique pas aux situations informelles ou aux baux hors résidence principale.
Pourquoi c’est une bonne nouvelle pour les bailleurs ?
Parce que les impayés de loyers sont la première source d’inquiétude des propriétaires, cette réforme renforce leur confiance dans l’investissement locatif.
Elle s’inscrit dans une dynamique de sécurisation des revenus locatifs et de responsabilisation des locataires.
Et concrètement, que faire en cas d’impayé ?
1.Relancer le locataire dès le 1er retard, par écrit.
2.Faire délivrer un commandement de payer par huissier.
3.Attendre 1 mois sans paiement.
4.Saisir le tribunal d’instance avec l’aide de votre administrateur de biens ou gestionnaire.
📝Chez Weloge Gestion, nous accompagnons les propriétaires pas à pas dans ces démarches : de la première relance à la mise en œuvre de la procédure judiciaire si nécessaire. Notre objectif : vous sécuriser et préserver vos revenus locatifs.
Ces derniers mois, MaPrimeRénov’ a subi les conséquences de fraudes : démarchages abusifs, travaux bâclés, entreprises fictives… jusqu’à plus d’un milliard d’euros identifiés en fraude. Nous en avons parlé précédemment, la plateforme a été fermée brutalement le 23 juin.
En réponse, le gouvernement reprend la main sur le dispositif, avec :
•Contrôles renforcés
•Agrément obligatoire des entreprises
•Versement conditionné à l’avancement des travaux
•Plateforme unique pour centraliser les demandes
Au total ce sera 13.000 dossiers qui seront financés jusqu’à fin 2025.
L’objectif : réinstaurer la confiance, sécuriser les ménages et recentrer l’aide sur les projets authentiques de rénovation énergétique.
✅ Critères de prise en charge (2025)
Conditions de revenus
Le montant de l’aide dépend des revenus fiscaux de référence du ménage (revenus de 2024 pour une demande en 2025), et se classe selon 4 catégories : très modestes, modestes, intermédiaires, supérieurs.
Parcours simple : Parcours par geste
•Pas d’obligation de fournir un DPE jusqu’au 31 décembre 2025 (hors Outre‑mer)
•Éligible à un ou plusieurs gestes de rénovation (ex. isolation, chauffage, ventilation) — mais les foyers “supérieurs” sont exclus de certains travaux monogestes (comme l’installation de panneaux solaires)
Parcours global : Rénovation d’ampleur
•Travaux devant gagner au moins 2 classes énergétiques (ex. F à D)
•Nécessité de réaliser au moins deux gestes d’isolation (toit, murs, fenêtres, sols)
•Plus de chauffage au fioul ou charbon ; les fossiles sont interdits désormais
Professionnels et procédures
•Travaux obligatoirement réalisés par un professionnel RGE (Reconnu Garant de l’Environnement)
•Devis précis, avec visite préalable mentionnée sur le devis et la facture
•Demande de subvention déposée avant le démarrage des travaux via le portail MaPrimeRénov’
Accompagnement : Mon Accompagnateur Rénov’
•Obligatoire pour les rénovations d’ampleur
•Coût pris en charge selon les revenus (jusqu’à 100 % pour très modestes, et plafonné à 2 000 € TTC)
Plafonds et taux d’aide (depuis 1ᵉʳ janvier 2025)
•Très modestes : prise en charge 100 % des coûts éligibles
•Modestes : prise en charge jusqu’à 80 %
•Intermédiaires : prise en charge de 50 %
•Supérieurs : prise en charge de 20 % à 30 % selon gain énergétique et type de travaux
Pour la rénovation d’ampleur :
•Ménages très modestes : jusqu’à 90 % d’aide, sur un plafond de travaux de 70 000 € HT
•Ménages modestes/modérés/intermédiaires : aide modulée selon le gain énergétique, avec plafonds à 40 000‑70 000 € (HT) et taux allant de 20 % à 60 % selon les cas